De mes songes éveillés, essai d’écriture.

Avant de commencer ce texte, il faut que je vous précise qu’à une lointaine époque, l’écriture était pour moi une passion. Peu importe l’heure ou le temps, j’écrivais en permanence. Histoires, anecdotes, romans, je n’arrêtais pas. Avec les années j’ai petit à petit laissé de coté cette partie de moi. Aujourd’hui j’essaye de la relancer.

Dans un premier temps, mais qu’est-ce qu’un songe éveillé selon mes critères.

Que cela soit au moment de se coucher, où lorsque votre esprit vagabonde, votre imagination prend le dessus, vous entraîne dans des histoires que vous contrôlez, comme des rêves sauf que vous êtes réveillés et que vous influez sur vos actions. Enfin plus ou moins, des fois l’imagination prend le dessus sur la conscience et cela peut partir bien loin.

Ces rêveries m’ont permis d’avancer dans la vie et de comprendre un grand nombre de choses sur mon caractère et mon évolution. Avec le recul j’ai pu analyser ces changements, en tirer des leçons. Car même si on a l’impression d’en être le maître, l’esprit recèle de nombreux mystères.

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours fait des songes éveillés. Le soir pour m’endormir, je m’imaginais vivre des aventures épiques. Lorsque je rentrais en bus, en voiture ou encore dans les moments où je me sentais seule au collège, au lycée, c’est ce qui me permettait de tenir tous les jours sans craquer. C’était ma porte de sortie, l’imagination me permettait de passer par-dessus tout ce qui n’allait pas. Déjà à l’époque je me voyais avec des supers-pouvoirs, allant me battre contre les injustices dans le monde. Je gagnais au loto, ou en tout cas pouvait tout faire avec de l’argent. Peu importe le thème, ces songes mettaient mes qualités en avant, qu’elles soient réelles ou imaginaires. Prisonnière de bandits, je me libérai en sauvant les otages. Chevauchant un dragon je menais la rébellion contre le roi maudit. A cette époque, très peu de ces rêveries restaient proche de la réalité. J’étais projeté directement dans mes mondes imaginaires. Je me battais quasiment tout le temps,moi qui en réalité, fuyait les confrontations à cette époque.

Avec le temps et l’âge mes songes ont évolués. Le côté super-héros s’est retrouvé agrémenté d’une faiblesse pouvant être exploité par les ennemis. Ceux-ci n’étaient plus tout noirs ou tout blanc. L’adolescence a fait rentrer le côté amoureux, notamment avec la dualité amour entre adversaires. Je rêvais de l’homme (ou la femme selon les époques) qui changerait de camp pour moi. Quelques mois plus tard, pour la première fois l’inverse se produisait, j’étais du côté du mal et l’amour de ma vie me faisait me rendre compte et m’entraînait du côté du « bien ».

Je commençais à voir que certaines de mes actions pouvaient aussi être mauvaises ou en tout cas interprété comme telle. Mais dans tous les cas je me devais de finir du côté « des gentils».

Les rêveries sur l’argent ont aussi changé. Du côté enfantin « j’ai un héritage et plein d’argent », est passé à « j’hérite d’une entreprise prospère », car avec la conscience à laquelle l’argent file et tout ce que l’on doit payer, inconsciemment la rêverie s’adapte. Au départ ma villa se trouvait dans les montagnes, puis petit à petit s’est déplacé à Nantes pour rester proche de ma famille et de mes amis.

De même les histoires d’amours, avec l’arrivée de mon homme dans ma vie, ont rapidement évolué, laissant place à de la tentation, mais revenant toujours à la raison, je reste avec l’homme que j’aime. Cela a enlevé une partie du coté romantique, mais je le retrouve d’une autre manière, vivant les histoires à deux. La plupart des aventures et combats, je les vis quand même seule, mettant en avant le coté autonome de mon personnage, ce que dans la vie je ne suis pas.

Ce sont les médecins la première fois qui m’ont fait prendre conscience de l’impact de ma santé sur mes songes éveillés. On parlait des rêves, deux ans après le diagnostic de ma première maladie. A la base leur question m’a surprise : Dans vos rêves avez-vous vos douleurs ou pas ? Sur le coup j’ai failli répondre négativement, mais j’ai réfléchi. Et effectivement que cela soit dans mes rêves ou dans mes cauchemars, j’étais diminuée comme dans la réalité. Et pareil pour mes songes éveillés. La nouvelle ne m’a pas spécialement enthousiasmé. C’était un nouveau stade dans la maladie, quand le cerveau accepté la douleur et le handicap comme quelque chose de normal, d’habituel et non quelque chose à changer.

Mais que cela soit dans le monde réel ou dans le monde imaginaire, je n’aime pas me laisser aller. Je suis malade, et bien soit, trouvons des solutions ! La guérison en elle-même n’est jamais présente, car cela reste encore plus loin qu’un rêve dans mon esprit. Par contre, un exo-squelette, un médicament augmentant temporairement la force, ou enlevant la douleur pendant quelques heures, sont des choses courantes. Et leurs effets secondaires aussi ! Avec l’âge, j’apprécie les héros ayant des faiblesses, ou devant payer leurs actions. Il était donc logique que cela m’arrive à moi aussi dans mes histoires. Cela rajoute un coté plus crédible et permet une meilleure immersion. La douleur peut aussi venir de transformation physique, inconnue du grand public à la X-Men. La transformation de mon corps en une sorte de dragon/humain est une bonne base d’aventures.

Depuis bientôt cinq ans, un autre type de rêverie s’est taillé une part du lion dans mon cerveau. Héritant donc d’une entreprise prospère (ce qui me permet de travailler tout en restant dans mon bureau/canap, adapté donc à ma santé), Julien et moi avons la surprise « d’hériter » aussi d’un à deux enfants en plus du reste. Des enfants assez âgés pour être un minimum autonome, et ayant été élevé par une nourrice jusque là.

Les songes éveillés me permettent encore aujourd’hui, de supporter les frustrations que la vie réserve, de les transformer en quelque chose de positif, même si pour certaines, lorsqu’elles se terminent, il reste un gros pincement au cœur.

Publicités

Défilé « La valse des élements » : l’eau

Le deuxième élément présenté était l’eau.

DSC_7298

La styliste est partie dans l’idée de vêtements d’inspirations japonaises, avec des grandes manches et de grandes parties volantes pouvant bouger avec les mouvements rappelant ainsi le mouvement de l’eau et des vagues.

DSC_7297

Il fallait donc faire une mise en scène en rapport avec cette idée. Une chorégraphie basé sur une danse avec de grands mouvements des bras et des tourné-retourné du corps a rapidement été mise en place. Pour donner un coté plus martial, la chorégraphie a été mise en place avec les mêmes mouvements pour les 3 modèles  mais avec un léger temps de décalage pour créer l’illusion d’une vague. Les mouvements de danse sont librement inspirés du karaté et du tai-shi.

DSC_7300

 

 

 

 

 

 

 

Photo : Aurélien Chevalier pour les portraits et Dracie no shashin pour les photos de scène

Costumes : Shun Geek

Peintures sur Costumes : Chronicles from Utopia

Mise en scène :Myrdhinn-Merlin

Arme (trident) : Kiilys

Modèles : Quentin Pallut

53

Katya Le Diouron

54

Charlotte Wolf

46

Make-up : Joye Johanne Dembowski

Défilé « La Valse des élements » : L’air

Le premier élément à l’honneur était l’air.

DSC_7268Les vêtements étaient sur l’idée de dieux et déesses grecques.

DSC_7274

Pour rester dans la thématique, la musique choisie a gardé le côté léger et j’ai accentué la mise en scène sur le côté dansant des nymphes. Le modèle masculin étant tout sauf un danseur né, l’idée a été de montrer des nymphes essayant d’apprendre la danse à un dieu grec. Pour montrer la légèreté des tenues, les modèles tournaient régulièrement sur eux-mêmes.

DSC_7282

Photo : Dracie no Shashin

Costumes : Shun Geek

Mise en scène : Myrdhinn

Arme (épée du dieu) : Kiilys

Modèles : Bizu le dieu grec et AmandineMagalie et Aéryne (mini nymphe) les nymphes.

Make-up : Johanne

20150404_191610

Mise en scène du défilé « La Valse des élements » de Shun Geek

Bonjour tout le monde.
Ces derniers temps je n’ai pas eu le temps de faire de shooting photo, et pour une bonne raison vu que je m’occupais de créer la mise en scène du défilé de Shun Geek ! Un défilé basé sur les élements et donc les costumes changent de l’esprit habituel des défilés. La mise en scène a donc été basé sur une série de tableaux racontant chacun une histoire. Chaque tableau était fait pour mettre en valeur les habits de cette créatrice.
Je mettrai petit à petit les références pour chaque photo car pour arriver à un tel résultat, c’est le travail de nombreuses personnes, que cela soit pour la création des tenues, le make-up, la peinture sur tissu, les modèles, les photos, ….
je pense que chacun doit être reconnu pour ses talents, donc même si cela me prend du temps, tout le monde sera notifié sur chaque photo.
Des vidéos seront bientôt disponibles !

DSC_7348

Premières photos de Cosplay avec Shun Geek : Morrigan

L’année 2014 fut riche avec de nombreux projets.

En novembre 2014, grâce à Shun Geek (si vous cliquez sur son nom vous accéderez à sa page facebook), j’ai pu m’essayer à la photo de Cosplay.

Son personnage est Morrigan, du jeu vidéo Darkstalkers de Capcom.

DSCN2657

Une séance très agréable malgré le temps pluvieux.

DSCN2734

Le jardin des plantes de Nantes, situé près de la gare nous a servi de fond, avec ses nombreuses possibilités de paysages.

DSCN2642

 

DSCN2731DSCN2693

Mais on ne pouvait pas terminer une séance photo sans quelques clichés délirants !

DSCN2718

 

Photos, customisation, fait main, ….